Une mobilisation bénévole croissante

De plus en plus de bénévoles se mobilisent pour préserver leur terrain de jeu favori. En 2011, ce sont près de 7000 bénévoles qui ont participé aux ramassages de déchets en montagne, soit un millier supplémentaire par rapport à 2010.

  

Spots ramassés

130 spots de ramassage en 2011 contre 165 en 2010, un chiffre à relativiser selon les régions. En effet, la mobilisation des organisateurs dans les Alpes (au nord comme au sud) reste constante. Nous notons une baisse du nombre de ramassages à l’étranger (28 en 2010 contre 7 en 2011).

Les légères variations constatées dans les autres massifs (Pyrénées, Vosges, Jura, massif central), sont dues à diverses raisons : projets scolaires non renouvelés, manque de temps et de budget pour les organisateurs, fin de saison en avance, etc.

  

De moins en moins de déchets !

Près de 45 tonnes de déchets ramassés en montagne cette année. Bien que ce chiffre soit conséquent il est de 20 tonnes inférieur à l’année dernière. Même si le nombre de ramasseurs augmente la quantité de déchets ramassés diminue… On peut y voir la preuve d’une prise de conscience quant au respect des lieux de pratiques et au fait qu’au delà des 7000 personnes mobilisées, de moins en moins de déchets sont jetés.

La nature des déchets ramassés est toujours aussi variée : plastiques, métaux, papier, mégots…
Cependant, et après 10 ans de ramassages, nous constatons une diminution de la taille des déchets. Par exemple les machines à laver, réfrigérateurs, transformateurs… sont maintenant mis en déchetteries plutôt que dans la nature et les voitures à la casse plutôt que dans le fossé!

  

Répartition des déchets en 2011

Sur les 45 tonnes déchets ramassés, les organisateurs ont estimé que:
• 41% étaient recyclables contre 59% non recyclables.
• 60% des déchets sont d’origine touristique et 40% d’origine professionnelle.

Des chiffres qui sont sensiblement similaires à ceux de 2010 puisque l’on comptait 44% de déchets recyclables et 56 % non recyclables. 62% étaient d’origine touristique et 38 % d’origine professionnelle. Ces données continuent de nous questionner quant à notre impact collectif et sur la manière d’y remédier car nous avons donc chacun, individuellement, un rôle important à jouer. La mobilisation reste donc nécessaire !