Article paru sur le Sud Ouest le 28/11

Station de ski sortie de terre dans un décor de haute montagne, reprise en main par le groupe Aramon en 2002, Formigal se veut la plus alpine des stations pyrénéennes. Un domaine skiable moderne qui ne lésine pas sur les moyens pour soutenir la comparaison avec ses grandes sœurs des Alpes. Pour le ski comme pour l’après-ski.

Côté glisse, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Quatre vallées, 137 km de pistes, 101 pistes dont 39 qui ne font pas semblant d’être noires, 21 remontées mécaniques dont le seul télésiège débrayable huit places de la chaîne. Un enneigement artificiel quand le soleil donne un peu trop, des pistes larges où se pratiquent tous les niveaux de ski, une variété de plats quand on est lassé des sandwiches mangés au bord des pistes (tapas, pizzas, sushis, american burgers, plats montagnards ou kebabs).

Un inconvénient : comme partout sur ce versant des Pyrénées, à Formigal, la plus tendance des stations pyrénéennes, le prix des forfaits est aligné sur celui des Alpes. Mais plus qu’une station de ski, Formigal est une station de sports d’hiver tant les activités sont variées. Les must restant le snowbike (les roues des vélos sont remplacées par des skis), la construction d’igloo, les excursions nocturnes en motoneige ou raquettes, les vols panoramiques en hélicoptère, l’héliski ou... la dameuse qui tracte les skieurs vers un champ de neige ou un restaurant d’altitude. Ou mieux, un dîner dans un restaurant italien panoramique avec descente sur des traineaux de bois sur une piste éclairée. Si, si. So chic est aussi l’après-ski.

Des hébergements de qualité supérieure, pourvus de centres de bien-être ont été construits, l’ambiance festive espagnole est vendue comme un atout, avec ses bars et discothèques, des centres de shopping ont été prévus pour s’équiper sur place.

Article paru sur le Sud Ouest le 28/11