Départ du coeur des 3 Vallées, Méribel, afin de profiter des lumières du matin, propices aux plus belles images, qui illuminent en premier ce versant.
On attaque par Tougnète
. Du sommet du télésiège débrayable à bulle, deux options : on aurait pu basculer sur les Belleville, direction Val Thorens. On choisit l’option de descendre Tougnète pour rejoindre la Saulire par Méribel-Mottaret, afin de basculer sur Chanrossa (Courchevel 1650). Puis on remonte au sommet de la Saulire, pour redescendre vers Courchevel 1850, avant de basculer sur la Tania, blottie dans la forêt. Ne reste donc plus qu’à tout retraverser pour rejoindre la vallée des Belleville ! La première partie de notre trip étant accomplie, autant en profiter pour s’offrir une pause déjeuner, rapide, mais gastronomique : direction le Farçon sur le front de neige de La Tania, pour se détendre les cuisses et se faire plaisir aux papilles tout en rechargeant les batteries…
Deuxième étape. La digestion se fera pendant les liaisons : c’est reparti par le col de la Loze pour la traversée de la vallée de Méribel, afin de rallier la vallée des Belleville et les Menuires. Direction le skicross permanent de la Becca, l’occasion était trop belle pour ne pas se tirer la bourre entre skieur et snowboarder. Difficile à ce petit jeu de battre Francis Fornos, ancien coureur de coupe Monde de skicross, et triple vainqueur du “White Rush“, célèbre derby de barbares. Et pourtant Ludo Strohl n’est pas en reste, puisqu’il a été régulièrement classé dans les dix premiers du “Legendary Mount Baker Banked Slalom“ et qu’il s’est même permis de battre le grand Terje Haakonsen himself lors de la finale de la tournée Nike Banked Slalom. Les cuisses fument un peu après cette bataille, mais ça enchaîne sur Val Thorens. Montée au sommet de la cime Caron pour une ultime session carving sur Rosaël, puis retour vers la station à la lumière du soleil déclinant… Mission accomplie !


©C.Sjoström - Méribel. Combe de Tougnète, piste rouge
Tougnète à l’ouverture. 9h du mat, les pistes fraîchement fraisées n’attendent que nos deux glisseurs. Un nouveau télésiège débrayable à bulle a été inauguré cet hiver rendant la rotation ultra rapide. Avouez que ce serait dommage de ne pas profiter des lumières du matin et de cette neige bien froide pour enchaîner de bons runs de carving, avant que la majorité des skieurs n’arrive.

 


©C.Sjoström - Méribel-Mottaret. Les Coqs, piste rouge
L’aiguille du Fruit en arrière-plan, un des réservoirs de poudre pour les amateurs de hors-piste des 3 Vallées. Peu fréquentée, la piste est large et avec une belle pente, c’est encore un bon plan pour faire fumer les cuisses en grandes courbes.

 


©C.Sjoström - Val Thorens. Lagopède, piste bleue
Lumières de fin de journée sous la cime Caron, le plus haut sommet des 3 Vallées accessible par les remontées. Le bon spot pour faire une petite pause ET profiter de la vue sur les aiguilles d’Arve et la Meije. De l’autre côté de la crête : la Maurienne. On choisit le retour sur la station de Val-Thorens, les cuisses n’en peuvent plus. Vous allez bien dormir le soir venu, et pourquoi pas, revivre en rêve ce qui est devenu votre réalité : skier les 3 Vallées dans leur intégralité !

 

 
©C.Sjoström - La Tania Les Folyères, piste bleue
On rejoint la piste des Folyères. Ambiance bucolique dans une des plus belles forêts du domaine des 3 Vallées. Le spot du carving plaisir ! Serpentez dans les bois, profitez des ruptures de pentes et des grandes courbes de cette piste aussi ludique qu’un toboggan géant. Sensations et bonheur garantis pour les petits comme les plus grands.

 


©C.Sjoström - Courchevel 1650. Jean Pachod, piste rouge
Encore un itinéraire bis avec une pente bien soutenue où vous éviterez la foule. Le spot est connu pour ses “bords de piste“ à la neige fantastique. Le tout avec vue sur le versant nord de l’aiguille du Fruit, où la poudreuse est toujours excellente.